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Projection Répétition d'orchestre - Federico Fellini (1979) (horaire à venir)

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Vendredi 9 juillet : Fondation Prince Pierre de Monaco - Projection

Répétition d'orchestre - Federico Fellini (1979)

 

21h30

 

La Fondation Prince Pierre propose en collaboration avec l’Institut audiovisuel de Monaco une projection de Répétition d’orchestre, réalisé par Federico Fellini en 1979.

Le choix de ce film est un clin d’œil au grand Prix mis à l’honneur cette année par la Fondation : le Prix musical qui récompense tous les trois ans un compositeur pour la création d’une œuvre de musique récente.

 

REPETITION D’ORCHESTRE

Federico Fellini (1979)

 

Générique

Italie – 1979 – Couleur – 70 min.

 

Réalisation : Federico Fellini. Scénario : Federico Fellini et Brunello Rondi. Image : Giuseppe Rotunno. Décors : Dante Ferretti. Costumes : Gabriella Pescucci. Montage : Ruggero Mastroianni. Musique : Nino Rota. Production : Daimo Cinematografica, R.A.I.(Rome), Albatros Filmproduktion (Münich). Avec : Balduin Baas (Le chef-d’orchestre), Clara Colosimo (la harpiste), Elisabeth Labi (la pianiste), Ronaldo Bonacchi (le contrebasson), Ferdinando Villella (le violoncelle), Giovanni Javaron (le basse-tuba), David Mauhsell (le premier violon, Francesco Aluigi (le second violon).

 

Histoire

Dans un oratoire désaffecté du XIIesiècle, un copiste dépose des partitions sur des pupitres de musiciens. Une répétition d’orchestre va avoir lieu. Les participants arrivent et s'installent. Une équipe de télévision doit faire un reportage, mais on n'entendra que la voix de l'interviewer. Le chef d'orchestre commence la répétition. Il est nerveux, hautain, cassant. Un différend éclate avec le délégué syndical. La répétition est interrompue.

Critique

« Le dernier film de Federico Fellini se propose comme un point d’orgue au désespoir : ce n’est pas une petite musique attendrissante comme le bataillon de saloperies consolantes qui nettoient aujourd’hui nos écrans, c’est une grande et belle tuyauterie, c’est une chose certaine, solide, comme une passion de Bach, qui fait exister la douleur. »

Jacques Grant in Cinéma n° 247-248, juillet 1979.

NI-Pn-7-NUM-24781-converted.pdf (PDF)